"Fais de moi ce que tu veux mais ne me tue pas".
Soubresaut, poitrine léchée par une lune translucide, paillette, Madone ensanglantée tout droit sortie de l'esprit trouble du jeune étudiant -Peping. Foule mouvante, cadavres inertes, l'étude de la criminologie ne sera d'aucune aide ici.
Grimpe, assieds toi, ça rapportera gros, à toi la belle vie, pense à ta femme, ton gosse, tu crois que...
Vaisseau fantôme fendant la nuit, tu n'auras qu'à...
Petit, les limites sont à jamais franchies, les phares n'éclairent qu'une route poussiéreuse, repue de corps sans vie et toi, toi petit tu te sens comme le bétail que l'on mène à l'abattoir. pourtant, cette destination tu la connais, en début de journée, à la mairie, rappelle toi, le Cercle froid à ton doigt... tu vois?
Ton souffle s'accélère, des bulles acides tapissent ton estomac, t'as la tête en vrac, tu Veux te réveiller. mais..
L'aube t'apporte un réconfort fragile, drape toi en, il va faire froid.
samedi 18 juin 2011
lundi 9 mai 2011
Mauvais Sang
Poussière caféine, concentré de folie.
Telle mère, tel fils, chien galeux, tatoué, enragé, chef de meute , secoue sa crinière au dessus d'une plantation condamnée.
Huppert, Divine,
hante l'espace, s'en imprègne, donne naissance à quelque chose de beau, de fort. Bras d'honneur au type de la radio, musique sublime qui enveloppe l'image recrachée par une fumée pure, drogue white.
Menaçante atmosphère, à l'instar du boxeur blessé, tendant, scène après scène, vers l'inévitable.
Les acteurs jouent juste, Claire Denis maîtrise son sujet, brûlant, sanguinolant comme les plantes de pieds meurtries d'avoir trop foulé un sol hostile. Amour abusif de l'objet, de l'instant, oublie de soi, des autres, perte de conscience, Huppert faisait ses adieux au rationnel bien avant l'apparition du titre, White Material
grosses lettres noires sur fond blanc, tatouage indélébile.
Telle mère, tel fils, chien galeux, tatoué, enragé, chef de meute , secoue sa crinière au dessus d'une plantation condamnée.
Huppert, Divine,
hante l'espace, s'en imprègne, donne naissance à quelque chose de beau, de fort. Bras d'honneur au type de la radio, musique sublime qui enveloppe l'image recrachée par une fumée pure, drogue white.
Menaçante atmosphère, à l'instar du boxeur blessé, tendant, scène après scène, vers l'inévitable.
Les acteurs jouent juste, Claire Denis maîtrise son sujet, brûlant, sanguinolant comme les plantes de pieds meurtries d'avoir trop foulé un sol hostile. Amour abusif de l'objet, de l'instant, oublie de soi, des autres, perte de conscience, Huppert faisait ses adieux au rationnel bien avant l'apparition du titre, White Material
grosses lettres noires sur fond blanc, tatouage indélébile.
vendredi 6 mai 2011
Je suis pas une pute, je suis une fille champagne
Le mec se gave de frites, s'enfile un rail ou deux, agite sa queue au dessus d'une mer de fantasmes ringards, une goutte gicle sur le gorille en peluche qui se pète une patte contre le béton du parking surveillé par la flicaille.
Difficile de croire qu'on matte un film du mec qui a chié Bronson.
Difficile de peser la quantité de merde dans laquelle on s'enfonce petit à petit, coup foireux après coup foireux.
Punk Rock giclé Raclée
rythme fou d'aiguilles qui se plantent en plein coeur au son d'une batterie usée mais néanmoins vivante.
Virée Narcisse et Nécessaire, parfois romantique, que l'on achève dans une tombe remplie d'héroïne.
oui.
Difficile de croire qu'on matte un film du mec qui a chié Bronson.
Difficile de peser la quantité de merde dans laquelle on s'enfonce petit à petit, coup foireux après coup foireux.
Punk Rock giclé Raclée
rythme fou d'aiguilles qui se plantent en plein coeur au son d'une batterie usée mais néanmoins vivante.
Virée Narcisse et Nécessaire, parfois romantique, que l'on achève dans une tombe remplie d'héroïne.
oui.
dimanche 20 mars 2011
Goodbye Dragon Inn
Le film s'arme dès les premières minutes de l' un des plus beaux Drop de tous les temps.
Tsai Ming Liang nous fait entrer dans ce monde décadent qu'est cette salle de cinéma sans nous laisser prendre notre respiration.
avant que l'on s'en rende compte, nous voila coincé entre un mec qui pue des pieds, une bombe qui grignotte des noisettes un peu trop fort et un puceau dégoulinant de désir.
avec toujours ce film, vieux comme le monde, Dragon Gate Inn qui clos la vie du cinéma.
un tour aux toilettes? peut être croiserez vous l'ouvreuse clopinant vers ...
La mise en scène est, comme toujours chez Liang, impeccable, de longs plan-séquence maitrisés à la perfection s'étalent tout au long du film, la profondeur de champs et le cadrage épatent, les acteurs donnent tout..
Tout cela nous amène à une trituration énergique de nos neurones quant à notre rapport aux salles obscures.
à nous d'y déceler les mystères, d'y laisser un bout de nous même, de nous assoir où bon nous semble.
wahou.
5,5/6
Tsai Ming Liang nous fait entrer dans ce monde décadent qu'est cette salle de cinéma sans nous laisser prendre notre respiration.
avant que l'on s'en rende compte, nous voila coincé entre un mec qui pue des pieds, une bombe qui grignotte des noisettes un peu trop fort et un puceau dégoulinant de désir.
avec toujours ce film, vieux comme le monde, Dragon Gate Inn qui clos la vie du cinéma.
un tour aux toilettes? peut être croiserez vous l'ouvreuse clopinant vers ...
La mise en scène est, comme toujours chez Liang, impeccable, de longs plan-séquence maitrisés à la perfection s'étalent tout au long du film, la profondeur de champs et le cadrage épatent, les acteurs donnent tout..
Tout cela nous amène à une trituration énergique de nos neurones quant à notre rapport aux salles obscures.
à nous d'y déceler les mystères, d'y laisser un bout de nous même, de nous assoir où bon nous semble.
wahou.
5,5/6
samedi 25 décembre 2010
A Serbian Film
vu au hasard, jamais entendu parlé
ce n'est qu'après le visionage et de dignes fouilles sur le net que la chose m'explose au visage:
le film est choquant, navet, chef d'oeuvre, horrible, trop bien, une honte, merdique, plus gore et insoutenable que Salo ou les 120 jours de blablabla, dans la même veine que Martyrs, laid, atroce, dégueulasse [...]
Oké.
Pensez ce que voulez. Voici mon ressentit:
déçue.
La 1ère demie heure est -pourtant- excellente
Jamais le mot fantasme n'aura côtoyé d'aussi près celui d'innocence
puis la bite qui se dresse telle un fuck divin au politiquement correct, à l'éducation, au gouvernement, au passé, à la condition humaine baisée par tous les trous
et ce mec un peu paumé qui possède LE pouvoir de fourrage à volonté mais qui se satisfait -en toute franchise- d'une vie de famille plutôt banale
puis le réal qui bascule dans le 'je veux vous en mettre plein la vue'.
Exit la tension insoutenable du début, l'implicite, les dialogues qui comptent
place au gore limite vulgaire -tout de même, le sexe restera plus ou moins bien maîtrisé -
S'il avait évité la surenchère d'effets -flash backs, flash tout court et autres conneries inutiles- la surenchère de sang , la surenchère de dialogues -,
il aurait peut être pondu le film le plus intrigant de l'année.
mais à trop remplir le verre, on se noie dans le Whisky et c'est l'overdose.
dommage
j'en parle tout de même car je suis bien forcée d'admettre que jamais encore je n'avais vu d'oeuvre aussi clairement putride et d'aussibeau ratage -la scène d'ouverture promettait tellement!!! -
-quoique- après mure reflexion et RE-visionnage de la bête..
2.5/6
4/6
ce n'est qu'après le visionage et de dignes fouilles sur le net que la chose m'explose au visage:
le film est choquant, navet, chef d'oeuvre, horrible, trop bien, une honte, merdique, plus gore et insoutenable que Salo ou les 120 jours de blablabla, dans la même veine que Martyrs, laid, atroce, dégueulasse [...]
Oké.
Pensez ce que voulez. Voici mon ressentit:
déçue.
La 1ère demie heure est -pourtant- excellente
Jamais le mot fantasme n'aura côtoyé d'aussi près celui d'innocence
puis la bite qui se dresse telle un fuck divin au politiquement correct, à l'éducation, au gouvernement, au passé, à la condition humaine baisée par tous les trous
et ce mec un peu paumé qui possède LE pouvoir de fourrage à volonté mais qui se satisfait -en toute franchise- d'une vie de famille plutôt banale
puis le réal qui bascule dans le 'je veux vous en mettre plein la vue'.
Exit la tension insoutenable du début, l'implicite, les dialogues qui comptent
place au gore limite vulgaire -tout de même, le sexe restera plus ou moins bien maîtrisé -
S'il avait évité la surenchère d'effets -flash backs, flash tout court et autres conneries inutiles- la surenchère de sang , la surenchère de dialogues -,
il aurait peut être pondu le film le plus intrigant de l'année.
mais à trop remplir le verre, on se noie dans le Whisky et c'est l'overdose.
dommage
j'en parle tout de même car je suis bien forcée d'admettre que jamais encore je n'avais vu d'oeuvre aussi clairement putride et d'aussi
-quoique- après mure reflexion et RE-visionnage de la bête..
4/6
vendredi 5 novembre 2010
I like Crow. Chicken of the Tree
The Tracey Fragments
Drapée d'un rideau de douche, la petite Berkowitz , une mèche de cheveux lui fragmentant le regard qu'elle a torve et agressif, vous fixe.
The Tracey Fragments jouit d'une mise en scène ahurissante d'intelligence, l'image étant à chaque instant splitée, éparpillée dans tous les coins de -l'écran- la pensée de Tracey, et le réal, sans ratures, peint un portrait éclatant -éclaté- de cette adolescente de 15 ans partie à la recherche de son petit frère
(hypnotisé en chien quelques jours plus tôt)
Envoûtante , minable, Fascinante.
Tracey Berkowitz n'a pas finit de vous hanter, sachez le.
5/6
dimanche 19 septembre 2010
Rubber
Peu d'images car je ne voudrais pas spoiler une telle réussite.
Des spectateurs carrément neu-neu
Un espace vide de Sens non de Surprises
Des litres de Poussière et de Sang
Quelques battement de Coeur en Caoutchouc
Un réal déjanté -mais,au fond- pas si loin de La Vérité,
Un spectacle unique, sobre et kitch à la fois, troublant, haletant, bandant.
Robert (L)
dimanche 22 août 2010
Hot Hot Summer
Du Soleil, d'la pluie, des filles en Bikinis, des gerbes de Vodka, des Concerts, des Films, de la Sueur, de l'Eau, des Beats.
Bientôt la rentrée.
Mais qui a dit que tout ça devait prendre fin?
Voici la 'MixTape' de cet été 2010.
Shamo
Trash, Lumineux, Touchant, Nerveux, Shamo est un film hors limites, hors conventions, qui se moque éperduement des bases du genre posées jusqu'alors. Enorme.
5/6
Kung Fu Hip Hop
Ici, pas besoin de scénario béton ni d'acteurs sachant jouer. Suffit de monter le son, d'admirer les beaux et belles gosses et tripper sur une poignée de Cacahouète.
3.5/6
Jin-roh
Jin-Roh prouve [une fois encore, y'a qu'à matter Skycrawlers, Metropolis, Akira] qu'un Anime peut procurrer tout autant , voire plus d'émotions que n'importe quel film. Jin-roh transpire l'intelligence et la mélancolie, le genre de mélancolie qui prend aux trippes et ne vous lâche plus. Jamais.
4,5/6Shoot Them Up
Certainement pas un chef d'oeuvre, ce grand nimporte quoi sur-vitaminé se consomme comme un mister freeze à la pomme Verte. Le sourire aux lèvres, les pieds dans une eau fraiche , sans but réel, sans envie de reflexion. En 4 mots: Débile, Immature, Irréfléchis, mais surtout, surtout, Fun.
Enfin un film qui se prend pas la tête et qui possède tout de même une miriade de petits détails sympatiques qui tuent. 3/6
Taxidermie
A vouloir trop partir en sucette, Taxidermie perd de l'intérêt. Mais Dieu que la scène de bouffe sportive est immense. Ainsi que celle de l'empaillage. Et du baisage de Porc.
Pas le film du siècle (non, Enter The Void n'a pas de soucis à se faire) ..... pourtant.... Dieu que j'ai trouvé ça jouissif!
3/6
The Last Song......
Le soleil chatouille tes narines,tu fronces le nez, t'étires, te retournes dans le lit, sourit bêtement en repensant à ton rêve, une zike accompagne ce lever en douceur, tu prends ton pied.
La journée sera bonne, tu le sais.
C'est en tappotant du pied que t'avales un bol de céréales et tes tartines se couvrent d'un son plus que mielleux.
Short, T-shirt, Converses Basses, lunettes fluos, brossage de dents, écouteurs sur les oreilles.
T'attrapes ton skate au passage, t'envoies 2-3 textos et c'est parti, direction the Beach, cette tuerie dans les tympans.
Alors qu'tu planes totalement dans une autre dimension ton skate heurte une fille qui sortait tranquille d'un coffee Shop. Son cappuccino tapisse le trotoir et toi, tu te sens con, mais alors comme jamais. T'es tout rouge, tu fais ce que tu peux pour pas matter ses seins , tu te confonds en excuses et tu l'invites à boire un Kawa, pour te faire pardonner. Elle accepte en souriant et c'est sur cette track que vous vous partagez un CapuccinoChantilly.
Tes potes t'harcèlent en textos, oké oké tu bouges, la miss te rejoindras plus tard sur la plage.
T'es heureux comme jamais, le soleil cogne, tu zigzags comme un fou, t'arrives on the Beach, tu gardes pour toi ta rencontre, ils la verront déjà quand elle viendra.
Hi 5 de partout, partie de foot écourtée par la chaleur, baignade, c'est la vague du bonheur qui t'engloutit, sous l'eau les Beats,Kick'n Snare résonnent à tes oreilles.
La tête pleine de Bulles, tu crames un instant sur le sable chaud, t'en profites pour matter les jolies filles, juste là, qui s'marrent et s'lancent un ballon de foot U.S. Le tout en musique.
BigMac au mcdo juste en face, sable plein les cheveux, alors que t'attaques ton milkshake voilà que la Miss débarque et te smack sans transitions. Tu te planques dans ton shake Fraise et ça te fait penser à ce son...
Elle s'intègre hyper bien la miss, si bien que tes potes l'invite à la Party de ce soir, c'est cool, c'est reparti pour une aprème détente, chasse aux requins et Beach Volley en pagaille.
Fin d'aprème tu rentres en vitesse chez toi avec la Miss, c'est chaud chaud chauud, vous vous cramez 2 clopes posés sur la terrasse et sirotez des Vodka Red Bull sur ce morceau.
La tête qui tourne, une douche à deux et c'est parti, en route vers la méga teuf, tout est ultra coloré, ça flash, ça pulse, ce son résonne .
Inutile de te raconter en détail la soirée, t'oublies la moitié, tu inventes le reste, tout ce que tu sais c'est que ton corps s'en souviendra longtemps. oooh Yeeeah !!!
L'aube pointe son nez, main dans la main avec la Miss , tu titubes sur la plage, t'allonges face à la mer et l'écume t'ammène ce son, en douceur, tu planes, tu ferais tout pour que cette journée ne s'arrête jamais.
Cette dernière journée de Vacances.
Rock In Peace
vendredi 30 juillet 2010
'L’art vit de contraintes et meurt de liberté'
I come with the Rain
La Folie qui hante un homme jusqu'à l'autre bout du monde.
L'horreur absolue touchée par la grace. Un face à face épatant avec Le Christ, clochard bourré d'Idealisme et assoiffé de Justice.
Immortel.
Tout comme cette Folie.
Folie qui n'épargne personne, surtout lorsque la plus belle femme du continent s'en mèle.
Un Josh Hartnett méconaissable qui, en plus de décrypter 2 des plus grandes et absurdes prophéties de ce siècle signe ici le rôle de sa vie.
4.5/6
Eli Eli, Lema Sabachthani ?
La musique appaise les Maux.
Un syndrome... Deux artistes.... Une fille....
Véritable voyage eXtra-sensoriel,doté d'une puissance visuelle et sonore inouie, ce film, dont la puissance déferle sur le spectateur pour ne le lacher qu'à la toute fin, passionne.
Se laisser emporter par la beauté du Tout est la seule chose à faire.
Savourer chaque plan, chaque note de cette musique experimentale, mi-douce mi-brutale et surtout, surtout, planer.
4.5/6
mercredi 23 juin 2010
ZBS


Jouissif, Saignant, Passionnant, Excitant, Trippant
Otto, or Up with Dead People, est une véritable petite réussite.Une oeuvre étrange et décalée qui surprend, envoute et donne furieusement envie de baiser. Avec des Zombies.
Parce qu'il faut bien l'avouer, ils ont le sens du mot Orgasme.
Et c'est tant mieux pour nous.

4.5/6
Fou , fou, fou!
dimanche 20 juin 2010
2046-My Sassy Girl
2046
Tellement de critiques ont déja été écrites sur ce film...
Tellement de critiques ont déja été écrites sur ce film... Regardez le.
Savourez le.
Plus jamais vous ne regarderez une femme de la même manière, plus jamais votre plume n'effleurera le papier pareil.
Sensuel, Passionnant, Beau, 2046 nous plonge dans l'intimité de ses 2 protagonistes d'une baffe caressante. Le genre de choses qui ne se produit que trop rarement.
Passion , Désir, Chaleur des corps et décors, chaque détail transporte.
Loin.
très loin.
Ultime
My Sassy Girl
Comédie romantique qui ravira les amateurs de films à la fois drôles et intelligents, légers et passionnants, futés et malicieux.
Comédie romantique qui ravira les amateurs de films à la fois drôles et intelligents, légers et passionnants, futés et malicieux.Terriblement marrant, à en pleurer de rire parfois, à en pleurer tout court , terriblement mélancolique, My Sassy Girl fait l'effet d'un Globocrunch perpetuel.
acidulé et éternel.
miam :)
4,7/6
vendredi 4 juin 2010
Au bonheur des Z'Oreilles
Even IF on est arrivé après le début du liveEven IF on était pas au tout premier rang
Even IF on s'était plus habitué à des concerts Electro
Hermetic Delight nous a tué.
C'est par une fraiche nuit de mai que la chose s'est produite.
Bien déchirés par le NL Contest , on a mis un peu (trop) de temps a laisser BmX et baskets sales de coté pour galoper vers le MFK . (strasbourg)
De l'autre bout de l'Esplanade on entendait une chouette mélodie transpercer lignes de trams et maCdo engraissés.
Plus vite
Gens dehors qui fument, un sourire béat aux lèvres.
Chaleur Etouffante, bar (minuscule) Blindé.
mais surtout
Surtout,
une Zike de Taré qui te Chope aux tripes et s'emprisonne dans tes Oreilles, dans ton corps.
On se retrouve melé à la sueur, aux riffs energiques, puissants , on se retrouve dans un océan de mélodies planantes, inoubliables, on se retrouve face à LA voix la plus suave et energique du siècle
Bref, on est prisonnier.
Et pas près de vouloir sortir.
Tout simplement énOrme.
Pour être Honnête, on s'attendait pas à un tel ChoC
mais
mais
Il faut les voir en live pour comprendresaisirjouiradorerkiffertripperaimereXplose sentirplaner
samedi 15 mai 2010
CaRnE
"Un type tire sa crampe et Pour un Orgasme de 9 Secondes son enfant doit morfler pendant 60 ans "Du grand Noé.
Saignant comme le plus juteux des Steaks.
Un Boucher. Sa fille. Une Orgie de Chaire.
Emouvante et glauque histoire que celle de ce bourreau viCtime, englué dans une Ville de merde. Entouré de Cons. Ne vivant que pour et par sa Fille.
Et puis toujours cette chaire. Sanglante, pâle, moite, bronzée.Et puis toujours ce Cheval. Qui nous hante du début à la fin.
Epatant.
Comme si la Vie pouvait avoir un autre sens que sa propre Survie
Oui, si j'lencule assez fort je pourrais épargner à un innocent 60 ans de calvaire.. J'lencule, j'vais tous les enculer. Encore plus fort qu'ils ne l'ont fait.5/6
vendredi 19 mars 2010
De-livre-mOiiiiiiiiiiiiiiiii
OUaiiiiiiiiiiiiiiiiiis =D Happy :P notre (à mon accolyte et à moi) premier (et non pas dernier du toout) Court Métrage Diffusé dans le cadre de ce chouette festival :D
Venez Venez!!! :)
mercredi 17 mars 2010
2 Bombes


Sa mère en Short qui Sniffe du Foin
Je suis Comblée.
Grâce à 2 films. 2 pures merveilles.
L'un de 1980, l'autre de 2007.
L'un Britanique, l'autre de Taîwan.
J'ai nommé: Shining et Help Me Eros.
Je pouvais pas écrire 2 articles séparés pour la simple et bonne raison que ces 2 films m'ont autant bouleversée l'un que l'autre, m'ont autant plu. M'ont redonné espoir quant à la nécessité vitale du cinéma en général. jme comprends :P

Shining ou quand Kubrick adapte King d'une main de Maître.
L'histoire est bien connue, King n'aurait pas apprécié la version de Kubrick, trouvant que celle ci s'éloigne trop du roman . HaHa! Quelle ironie! j'avais l'impression de relire le livre en mattant le film. D'une, j'ai flippé ma race tout au long du film , et de 2 , j'étais plongée dans la même atmosphère, exactement la même que lors de ma lecture. (10 ans auparvant quand même :p)
Cette putain d'atmosphère qui vous chope et vous lache pas , qui vous grignote le peu de sérénité recroquevillée au fond du crâne.. Et s'il n'yavait que ça.Les cadrages. Quelle puissance Visuelle. Y'a pas de mots pour décrire un tel sens de l'Image. Chaque plan compte. Et le Son... Il se mixe parfaitement à l'image, créant ainsi des scènes de malades, profondes, intelligentes, sans pitié. Un régal des Sens.
Les acteurs sont doués, le gosse, la mère, Nicholson, trio de doux dingues , tiraillés vers une fin certaine, emprisonné dans l'hotel et en eux même.
Un putain de Grand Film. Et Dieu sait que Kubrick ne m'enflamme pas plus que ça. Mais là.
RESPECT
Les plus du film : La scène du Kiss Kiss avec la Blondie (épatant!!)
Les quelques plans en tricycle
Les décos (sols, murs, plafonds)
AAh et le titrage des différentes parties du film. Enorme comme façon de découper l'oeuvre, découper l'action, le suspens...
Ah et c'est fou ce que le jeu d'acteur de Nicholoson ressemble à celui de Léonardo Dicaprio! Les même mimiques, les même expressions, les même mouvements de mains etcetc... C'est fooou!!
5/6

Help Me Eros
Apologie du Sexe, de la Drogue, du Désir, de la Culture, de la Musique, de l'Art, Help Me Eros explose véritablement le spectateur sur place grâce à sa beauté, son intelligence et son esthétisme sensible. Beaucoup diront qu'il ne s'agit que d'une pâle copie du style Tsai Ming Liangai .... Que Nenniii!!!!
Certes c'est peut être moins profond, moins complexe mais ça n'en devient que plus trépidant, plus accessible, plus beau, même. (pour moi en tous cas :) )

Lee Kang-Sheng nous plonge dans un monde coloré de l'extérieur mais terriblement en perdition intérieur.
Que ce soit la Grosse qui se goinfre (encore ce fameux thème de la nourriture je Kiiiiffe), le Mari Cuisto Gay ou les Vendeuses diablement Sexy du magasin ultra fun , tous ont une putain de personnalité propre, terriblement excitante à décrypter. Quant au héros du film , quasi muet sauf lorsqu'il s'agit de parler au téléphone , quel mec! Autant accro au Sexe qu'au culte qu'il voue à sa Drogue, on le sent terriblement seul , mais pas si paumé que ça.
Oh et puis c'est trop Beau et intéressant pour que vous fasse une interprétation à la Mord moi le Noeud.
Regardez cette bombe . That's an Order.
Les plus Du film :
La scène du bain avec la Grosse
La partie de Billard
Le Cheeeeese au radard
Toutes les scènes de Baise, terriblement stylées.
5,4/6
On frôle la perfection.
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